14 Jan Manger Végétal
en conservant sa santé...
Introduction
De plus en plus de personnes commencent à s’intéresser à l’alimentation
végétale par le biais du végétarisme ou du végétalisme, pour des raisons
propres à chacun : protéger la cause animale, améliorer sa santé ou
encourager une agriculture plus durable. Dans notre société, c’est un
sujet qui revient souvent sur la table et qui me tient à coeur d’en parler en
tant que professionnelle de santé. Avant toute chose il est important de
savoir la différence entre tous ces thermes : végétarien ; végétalien ou
encore vegan.
Le végétarisme : c’est une personne qui ne consomme pas de chair
animale. Elle ne mange donc pas de viande ni de poisson, mais elle peut
consommer des œufs ou encore des produits laitiers. C’est la forme de
végétarisme la plus courante. Cependant il existe des variantes : les ovovégétariens
consomment des œufs mais pas de produits laitiers ; les
lacto-végétariens consomment des produits laitiers mais pas d’œufs ;
les pesco-végétariens acceptent de manger du poisson.
Le végétalisme : c’est une personne qui ne consomme aucun produit
d’origine animale (donc pas de viande, poisson, œufs, produits laitiers,
miel …).
Le véganisme : c’est une personne qui ne consomme aucun produit
d’origine animale (comme le végétalisme), et exclut tout produit issu de
l'exploitation animale, c’est à dire qu’elle ne porte pas de fourrure, ni de
cuir ou de laine, n’utilise pas de cosmétiques testés sur des animaux etc…
C’est un réel mode de vie.
Les protéines
Le végétarisme n’est pas un problème pour la santé. Il ne crée pas de
carences en protéines car les végétariens peuvent consommer des œufs
et des produits laitiers qui sont une bonnes sources de protéines. De plus,
il existe de nombreuses sources de protéines végétales : quinoa ; riz
complet ; soja ; haricots rouges ; pois chiches ; lentilles ; oléagineux
(amandes, noix, noisettes…).
Pour rappel : les protéines sont constituées d’acides aminés, qui sont en
quelque sorte des “mini-protéines” qui jouent un rôle fondamental dans
le fonctionnement de notre organisme : fabrication du muscle ; défense
du système immunitaire ; bon fonctionnement du système nerveux.
Certains acides aminés peuvent être fabriqués par notre organisme à
partir de notre alimentation, mais d’autres doivent être obligatoirement
apportés par l’alimentation car notre organisme ne sait pas les
fabriquer ! Ce sont des acides aminés essentiels ou AAE (il en existe 8).
Sachez que mise à part l’œuf, AUCUN aliment ne possède à lui seul tous
ces acides aminés essentiels. C’est pour cela qu’on parle souvent de
complémentarité protéique, car en alliant plusieurs aliments nous
pouvons s’assurer d’un bon apport en acides aminés essentiels.
Les acides aminés essentiels
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